Une dose de"Mièle" : Le Funambule

13/03/2006

Une dose de"Mièle"

C´est en pensant au moelleux du miel qu´en 1998, Stéphane Daubersy et Catherine De Biasio baptisent leur groupe et leurs premières compos. Mièle est né, et va décrocher en quelques mois un fameux coup de projecteur : participant à un concours organisé par Radio 21, et qui consiste à créer un jingle pour l´émission Les 5 heures, Mièle repart grand vainqueur, et avec un enregistreur quatre-pistes digital sous le bras.

 

Après six mois de travail, le trio accouche d´une démo de cinq compositions. Le groupe s´agrandit alors ... pour ensuite se réduire aux 4 unités actuelles. De ces changements de personnel, le groupe a gardé une particularité qui fait son charme en concert, puisque devenus multi-intrumentistes par la force des choses, ils changent d´instruments et de place sur scène en fonction des morceaux !

 

 

 

L´air de rien, Mièle s´est déjà taillé une belle petite expérience scénique, puisqu´on les retrouve en 2000 au festival Ungrudging de Louvain-La-Neuve, puis en première partie des français de Tue-Loup et des belges de Venus ou de Sharko ; en 2001, ils explorent plus loin les territoires wallons, puisqu´on les voit à Bruxelles, Huy, Liège et Louvain-La-Neuve, ainsi qu´au Dour Festival, sur la scène du magazine Rif-Raf. Et 2002 les voit accéder, grâce à deux prix remportés au concours "Chanson à la Française" (Prix du Conseil de la Musique et Prix des Francofolies) ... à la scène des Franc´Off ! Et pour montrer qu´ils ont autant leur place dans la catégorie "rock" que dans la catégorie "chanson française", Mièle vient de se classer en deuxième position du récent Concours-Circuit ... Une reconnaissance bien méritée.

 

Musicalement, Mièle opère un grand écart parfaitement réussi entre une pop intimiste à la française, à la rage soigneusement rentrée, et des explosions plus rock, enfiévrées, comme s´il leur fallait relâcher la pression. On pense, tant par le jeu des guitares que par la fragilité du chant, aux perles du Velvet Underground, quand Nico nous enchantait avec Femme Fatale... Les influences gainsbourgiennes sont aussi présentes, et le côté décalé des textes, qui abordent les sentiments par la bande et la dérision, y font régulièrement référence.

 

Soudés et totalement complémentaires, les Mièle apportent un vent de fraîcheur inquiète (un mélange qui n´appartient qu´à eux) dans le paysage rock belge, et un talent scénique fait de simplicité et d´urgence à tout donner. Très fort.

 

© Belgorock

 

le 18/03/2006, au Théâtre Molière, Square du Bastion, 5 (Porte de Namur) 1050 Ixelles (Bruxelles) ... Avec également Superflu et Françoiz Breut

 

le 25/03/2006, à l´Eden, Boulevard Jacques Bertrand 1-3 - 6000 Charleroi ...

 

le 29/03/2006, à la Médiathèque, n° 9a, Place Galilée à 1348 Louvain-La-Neuve ...

 

le 28/04/2006  - Bruxelles - Fête du Progrès - Botanique - Orangerie - 23h00

 

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